Dans le cadre du projet « contribution à l’autonomisation économique et politique de 300 femmes paysannes dans les provinces du Kongo-Central (Matadi et Songololo), de l’Equateur (Mbandaka) et dans la ville-province de Kinshasa (Plateau des Batékés), le CONAFED, membre de la COCAFEM/GL avec l’appui de Diakonia/Suède, a organisé dans les sites susmentionnés deux ateliers de formation dont l’un en date du 25 juillet 2016 sur la gestion des filières agricoles et l’autre le 30 juillet 2016 sur les instruments juridiques et administratifs dont ces noyaux devront se doter pour leur bonne et rationnelle opérationnalité.

Dans le cadre du projet « contribution à l’autonomisation économique et politique de 300 femmes paysannes dans les provinces du Kongo-Central (Matadi et Songololo), de l’Equateur (Mbandaka) et dans la ville-province de Kinshasa (Plateau des Batékés), le CONAFED, membre de la COCAFEM/GL avec l’appui de Diakonia/Suède, a organisé dans les sites susmentionnés deux ateliers de formation dont l’un en date du 25 juillet 2016 sur la gestion des filières agricoles et l’autre le 30 juillet 2016 sur les instruments juridiques et administratifs dont ces noyaux devront se doter pour leur bonne et rationnelle opérationnalité.

Il s’est notamment agit de : la mise en place des Clubs d’écoute et des coopératives paysannes ainsi que des activités agricoles par filière avec un appui en intrants agricoles, de la planification des émissions radios et des actions de plaidoyer pour la reconnaissance juridique des coopératives mises en place, de la sensibilisation sur les instruments juridiques de promotion de la participation des femmes dans la vie communautaire et politique, etc.

Ces ateliers ont été couplés avec les missions de suivi effectuées par la Vice-Présidente du Conseil d’Administration Yvonne DEMBO, la Secrétaire Permanente Jeanne NZUZI et le Chargé des Programmes Rodin MUVUYU en vue de permettre aux femmes à mieux faire face aux multiples défis du secteur agricole rencontrés dans leurs sites respectifs dus au manque d’encadrement des producteurs suite à la démotivation des agents et à la faible coordination des structures techniques de l’Etat, à l’agriculture traditionnelle non innovante, à la non représentativité des femmes aux instances décisionnelles compte tenu de leur faible niveau d’instruction, de formation, information et des pesanteurs culturelles.

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